LE COLORIAGE

LE COLORIAGE

Le coloriage est l’un des passe-temps préférés des enfants. Cette activité en apparence anodine est certes une activité simple et amusante, mais c’est surtout un excellent outil pédagogique. En effet, le coloriage prépare les enfants d’âge préscolaire à l’école, mais aide aussi les enfants à se développer autant sur le plan cognitif, psychologique que créatif. Le coloriage stimule leur imagination et leur donne l’occasion de s’exprimer. De plus, le coloriage développe le cerveau de l’enfant car cette activité en monopolise deux aspects : le rationnel, la logique (hémisphère gauche) et l’émotionnel, la créativité (hémisphère droit).

Le coloriage.

Les bienfaits du coloriage sont donc fort nombreux.

Je vous conseille de lire l’article de Mme Armelle Bérard Bergery relatant son entretien avec Liliane Holstein, psychanalyste spécialisée dans les thérapies brèves, sur les bienfaits que les enfants peuvent retirer du coloriage et du dessin.

Liliane Holstein, psychanalyste : 

« Le dessin et le coloriage ne sont pas seulement une affaire de motricité fine ».

Le coloriage améliore la motricité.

Le coloriage peut améliorer la motricité chez les jeunes enfants. Les actions motrices peuvent aider dans le développement des muscles de ses doigts, de ses mains et de ses poignets. Tout en coloriant et en manipulant le crayon, les enfants acquièrent des habiletés motrices, de la force et de la dextérité.

Le coloriage pour améliorer la motricité fine et notamment la tenue de crayon.

Le coloriage prépare à l’entrée à l’école.

La manipulation de feuilles, de pages de différentes tailles et de livres de coloriage sont autant d’outils pour préparer les petits enfants à l’univers de l’école et au travail structuré sur papier qui leur sera demandé en classe. L’enfant sera habitué à manipuler une feuille, une page ou même un livre.

Le coloriage stimule la créativité.

Excellent moyen d’expression, le coloriage stimule la créativité et donne à l’enfant l’occasion d’exprimer son côté créatif, de révéler sa personnalité. En effet, le coloriage attise l’imagination et inspire les enfants à réfléchir. Avant de dessiner et de colorier, l’enfant se crée un monde imaginaire qu’il va planifier et structurer au fur et à mesure. Puis, il va décider des couleurs qu’il souhaite utiliser dans son image et de l’ordre dans lequel il va colorier les choses de l’image. Le coloriage va donc favoriser l’appréciation des différences visuelles.

Tout en coloriant, l’enfant développe la dextérité, la force de la main et l’attention : des capacités indispensables pour écrire.

Le coloriage pour stimuler la créativité et l’imagination.

Le coloriage sensibilise l’enfant aux couleurs, à la reconnaissance et au discernement.

Le coloriage encourage l’apprentissage de la couleur. En effet, avec le coloriage, l’enfant découvre la palette des couleurs soit à l’aide des crayons de couleur, de peintures, de craies, de crayons cire, de crayons Rocks, de marqueurs … le coloriage favorise la pratique et la connaissance des couleurs primaires et communes. Tout en coloriant, l’enfant se sensibilise aux noms et aux teintes de couleurs, découvrent les nuances des couleurs, explorent les mélanges.

Le coloriage aide à l’amélioration de la coordination des yeux et des mains et à la structuration et la sensibilisation spatiale.

Rester à l’intérieur des lignes, maîtriser les formes, découvrir la perspective demandent à l’enfant une habileté considérable et de l’attention. Le fait de tenir un crayon, le choix des couleurs, colorier dans un espace délimité et même tailler ses crayons sont autant d’actions qui peuvent aider à développer une bonne coordination main-œil. Si au départ, l’enfant éprouvera des difficultés à respecter les formes, les délimitations, les lignes, au fur et à mesure, il va gagner en habileté, en maîtrise, en dextérité. 

Rester entre les formes pour améliorer la coordination yeux-mains.

Regarder, faire et coordonner, mais aussi gérer un espace, se repérer sur une feuille de papier, connaître la notion de limitesont donc autant de compétences que le coloriage développe.

Le coloriage améliore la concentration, la confiance et l’estime de soi.

Véritable source de bonheur et de satisfaction pour l’enfant, le coloriage améliore la concentration, la confiance et l’estime de soi car il met l’enfant face à sa propre réalisation, sa propre création. Le coloriage permet donc à l’enfant de renforcer le sentiment d’accomplissement et de fierté.

Au cabinet de graphothérapie / pédagogie, j’utilise le mandala, ce fameux dessin circulaire orné de formes géométriques, pour travailler la gestion des appuis et surtout le mouvement du pouce. Je demande à l’enfant de choisir un crayon de sa couleur préférée et de varier les appuis. Plus le format est petit, plus il fait travailler le pouce. Ainsi la difficulté est d’autant plus grande.

Le coloriage de mandalas favorise également la concentration. 

Je vous conseille le site passionnant de Claudette JACQUES, auteure, artiste, enseignante du mandala et son article sur les 12 bienfaits du coloriage des mandalas !

Le coloriage comme thérapie face au Stress.

Le coloriage est aussi une activité apaisante et thérapeutique pour les enfants comme pour les adultes d’ailleurs. Grâce à la concentration demandée, il permet notamment de se débarrasser des émotions désagréables, d’oublier les frustrations et autres évènements stressant, d’alléger les tracas quotidiens … mais aussi de calmer les angoisses.

Le coloriage permet donc de s’évader !

Les livres d’Art-thérapie.

Conseil divers :

Livre à télecharger :

Leen Margot, enseignante depuis 20 ans, partage ses recherches, ses idées et autres illustrations sur son site.

Outre de très jolies affiches de porte pour les classes et des dessins pour adultes, Leen Margot offre aux enfants un livre à télécharger gratuitement en version classique et en deux versions pour les enfants dyslexiques. Ce livre est constitué d’un texte associé à chaque dessin à colorier.Merci à l’auteure pour cette belle initiative.

Les gribouillis :

Je vous conseille les ouvrages de l’auteur et illustrateur de livres jeunesse Hervé Tullet : « Un livre » (Prix Sorcières 2011) a renouvelé profondément l’album, bientôt suivi de « Couleurs», « On joue ? », « Oh ! Un livre qui fait des sons », « Sans titre », « Atelier dessins », « Un jeu », « Coucou c’est moi, Turlututu ! », « Livre de coloriages », « J’ai une idée ! » ou encore son «A toi de gribouiller». 

Son site fourmille d’idées créatrices et ses vidéos You tube sont fort rafraîchissantes ! A visionner sans tarder.

Vidéo de Hervé Tullet.

Bouge ta plume :

Pour conclure, colorier, gribouiller et dessiner procurent aux enfants, comme aux adultes d’ailleurs, autant d’activités pédagogiques, ludiques et qu’amusantes. Mais ce loisir renforce en premier lieu la précision de ses gestes (la motricité fine) et facilite leur concentration. Mais surtout, il développe leur estime de soi, leur confiance en eux et leur procure un sentiment d’accomplissement.

Excellent loisir créateur aux multiples bienfaits, n’hésitez plus prenez ou donner des crayons de couleurs à vos enfants !

Les bienfaits du coloriage


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#reeducation#ecriture#motricite#graphotherapeute

Postures et positions dans la rééducation de l’écriture de l’enfant et de l’adolescent

Postures et positions dans la rééducation de l’écriture de l’enfant et de l’adolescent

Assieds-toi bien ! Arrête de bouger…

Une tenue de crayon convenable n’est pas suffisante pour bien écrire. La posture est également primordiale.

Voir article sur la tenue de crayon.

Observation de la posture lors du bilan graphomoteur.

Lors du bilan graphomoteur, la posture et la position lors de l’écriture font donc l’objet d’une attentive observation. En effet, même si elles n’influencent pas toujours directement la qualité de l’écriture, elles peuvent avoir des conséquences importantes sur l’aisance, la vitesse ou les douleurs.

Je vais donc observer la posture globale de l’enfant ou de l’adolescent :

  • La distance à la feuille de la tête, son inclinaison, etc…
  • Le torse est-il appuyé ou non à la table, de façon continue ou discontinue, droit, penché plus ou moins vers l’avant, basculé à droite à gauche, etc… ?
  • Le dos ou/et la colonne verticale, voûté ou cambré, tendu, adossé à la chaise.
  • Les épaules sont-elles horizontales, contractées ou non, relevées d’un côté ou de l’autre, etc… ?
  • L’assise est-elle franche sur les deux fesses, stable, instable, etc… ?
  • Quelle est la position des pieds ?
  • Y-a-t-il des changements de position, un effondrement de la posture ?
Voici une mauvaise position à éviter !

Ensuite, je vais m’intéresser aux positions segmentaires :

  • Le bras scripteur : l’enfant est-il gaucher ou droitier ? 

puis je vais regarder les positions des :

  • Le coude est-il en début et fin de ligne, sur la table ou non, collé ou non au torse, etc. ;
  • Pour l’avant-bras quel est son degré d’appui sur la table ;
  • Le poignet est-il relevé, légèrement décollé ou posé sur la table ;
  • La façon dont le poids du corps est porté sur le bras scripteur.
  • La main :

– l’angle fait avec la table est-il en demi-supination c’est-à-dire l’angle de la main par rapport à la table est de 90° ; ou en position intermédiaire c’est-à-dire que l’angle de la main avec la table est de 45° ; ou enfin en pronation l’angle de la main avec la table est quasi nul.

– la position de la main par rapport à la ligne d’écriture : sur, sous, sur le côté en balayage ;

– le degré de flexion-extension de la main par rapport à l’avant-bras.

  •  Les doigts :

– les diverses positions sur l’instrument ;

– le degré de pression de l’instrument ;

– la mobilité et la précision digitale.

  • L’axe du crayon par rapport à l’avant-bras.
  • L’autre bras : participe-t-il ou non à l’acte d’écrire, tenue de la feuille, main sous la table, syncinésies, etc.

Quelques mauvais exemples observés en bilan au cabinet :

Mais une mauvaise posture peut également être due au mobilier scolaire inadapté à la taille de l’enfant et aux réflexes primordiaux pas complètement intégrés comme nous le verrons dans un article ultérieur.

Vu en un bilan :

Une bonne posture pour écrire :

Aussi bien à l’école qu’à la maison, l’automatisation de la bonne posture pour écrire doit faire l’objet d’une attention accrue en début d’apprentissage ou de rééducation.

Quelques points de repères :

  • Les pieds doivent être joints, à plat sur le sol : un repose-pied suffi ou autres Coussin dynair premium, Coussin dynair rond, Busylegz, Sit’n’gym, assise sur un ballon, tabouret Tilo. https://www.hoptoys.fr
  • La chaise doit être suffisamment rapprochée. Elle ne doit être ni trop haute ni trop basse, car les pieds doivent toucher le sol et les genoux ne doivent pas être trop haut.
  • La partie inférieure du dos doit reposer contre le dossier : un coussin peut soutenir le dos si besoin.
  • La partie supérieure du corps doit être légèrement inclinée vers l’avant, les avant-bras reposent sur le dessus de la table et non sous la table.
  • Les coudes se trouvent au niveau de la ligne ou du rebord de la table et forment un angle droit afin de permettre à l’avant-bras d’effectuer un mouvement d’essuie-glace.
  • Il doit y avoir un espace entre le corps et le rebord de la table de la grosseur d’un poing ou de la largeur de la main de l’enfant.
  • La tête est légèrement penchée vers l’avant.
  • Les muscles du cou et des épaules sont détendus.
  • La distance entre les yeux et la surface d’écriture est d’environ 30 cm
  • La feuille d’écriture est inclinée vers la gauche pour un droitier, mais vers la droite pour un gaucher. Cf Article position de la feuille.
  • La main qui n’écrit pas est déposée sur le papier. Elle maintient la feuille et la déplace. 

Quelques exemples en cours de rééducation :

En résumé pour que les gestes d’écriture soient fluides, une position assise bien droite est donc nécessaire. 

En premier, les pieds doivent être en contact avec le sol. Il faut donc, soit que le mobilier soit adapté en hauteur, soit disposer d’un petit repose-pied. 

Puis, la position assise droite, face à la table, permet une distance idéale œil-main, par laquelle la motricité de l’écriture peut être observée et contrôlée ; 

La posture de travail joue un énorme rôle dans la concentration, la graphie et dans la capacité à rester assis longtemps sur une chaise confortable.


#graphotherapie
#reeducation#ecriture#motricite#graphotherapeute

La boîte à outils de la grapho pour les vacances !

La boîte à outils de la grapho pour les vacances !

Même si les vacances sont souvent bien méritées, je propose toujours aux petits que j’ai reçu au cabinet de Graphothérapie de poursuivre leur rééducation, juste un petit peu, tous les jours, pour ne pas oublier les progrès obtenus en séance et être ainsi prêt pour la rentrée !

Face à l’enthousiasme des petits comme des grands d’ailleurs, j’ai décidé de vous partager ces quelques idées.

Ritualiser la rééducation de l’écriture

Voici un petit matériel pédagogique ludique créé par Linda Corozza coauteure du Petit décodeur illustré de l’enfant en crise, Mango Editions. Ce matériel est fait pour aider à la mise en place d’un petit rituel quotidien.

Matériel récupérable sur le site de Bouge ta plume.

«Calme et attentif comme une grenouille»

Néerlandaise et spécialiste de la lutte anti-stress, Eline Snel a publié Calme et attentif comme une grenouille Edition Les Arènes. Ce livre apprend à l’enfant à se calmer grâce à une méthode douce basée sur la méditation et l’apprentissage de la pleine conscience.

La vidéo de calme et de sérénité proposée ci-dessous ou You tube permet d’avoir l’attention de l’enfant pour la totalité de la séance…

LES ARENES DU SAVOIR

Vidéo sur l’apport de la méditation :

https://www.youtube.com/watch?v=6WVdtH2ghJ8

Bonne méditation.

Sous-mains Cours GS – Elémentaires – Gaucher/Droitier

Sur le site de Bouge ta plume, vous pourrez télécharger le sous-main correspondant au niveau de classe de votre enfant. Ce sous-main reprend dans sa zone centrale un rappel pour l’inclinaison du cahier ou de la feuille. En périphérie, l’alphabet cursif. La présence de Gaspard le chat rappelle à l’enfant les lettres pour lesquelles il doit lever le stylo.

Les pictogrammes, quant à eux, rappellent :

  • la tenue du crayon
  • la posture
  • l’inclinaison du cahier
  • le modèle cursif de chaque lettre

Et toujours les icônes :

  • je respecte les tailles des lettres
  • je gère mes passagers
  • Je lève le crayon pour débuter les lettres rondes
Comment tenir correctement un crayon pour écrire ?_Problème d'écriture des enfants à Brest
© Bouge ta Plume

Petit rappel avant d’écrire :

1- Avoir une bonne posture pour écrire

Avant d’écrire, je m’installe correctement.

2- Délier et muscler les doigts :

Je vous rappelle l’importance de délier, de muscler et d’intégrer le réflexe d’agrippement palmaire dit Grasping pour installer une tenue de crayon correcte sur le long terme et un mouvement fluide des doigts. Une activité de motricité fine doit donc débuter chaque séance.

Gym des doigts :

1. Le « huit couché » est un exercice de Brain Gym. Il permet d’optimiser la communication entre les deux hémisphères du cerveau. Il peut être réalisé : Sur plan vertical, horizontal ou dans l’espace – Avec la main droite puis de la gauche – Les yeux ouverts puis fermés.

2. Délier les doigts pour mieux écrire : vidéo

3. Gymnastique des doigts : vidéo

4. Motricité fine, les « finger-eyes » ! : vidéo

3- Pour tonifier ses doigts

Les Doigts Malins est un jeu d’observation, de concentration, de logique et de dextérité. Il faut reproduire le modèle figurant sur une des cartes, le plus rapidement possible, sans erreur. On joue seul ou à deux, en faisant glisser les boules par dessous avec les doigts. Pour placer les boules rapidement, il faut tenir compte du plan d’ensemble, sous peine de devoir casser un coin presque terminé.

4- Intégrer le réflexe d’agrippement

Réflexe de grasping qu'est que c'est ? Problème d'apprentissage de l'écriture à Brest_Exercices de graphothérapie à Brest et Rennes

© Bouge ta Plume

Ce réflexe est responsable des tenues de crayon acrobatiques, de la crispation allant parfois jusqu’à la douleur. Le réflexe d’agrippement influence l’évolution de l’ensemble de la coordination motrice globale de la main, de l’agrippement et du maintien d’objets, de la manipulation d’objets plus gros et, plus tard, de la coordination motrice fine des doigts pour l’écriture, le dessin, la musique, la broderie, etc.

Un réflexe de grasping non intégré va affecter les compétences de graphie (écriture), de préhension (attraper) et de manipulation. Souvent l’enfant aura des tensions ou de la lenteur à l’écriture. Ces tensions (non consciente) peuvent faire qu’il rejette les activités d’écriture ou de dessin.

5- Diverses activités pour travailler la motricité fine

La boite à outils de la graphothérapie pour cet été_grapholopédagogie à Brest

Voici quelques activités supplémentaires que vous pouvez proposer à votre enfant s’il tient mal son crayon :

  • faire des rouleaux ou des boules en pâte à modeler
  • froisser et défroisser d’une seule main une feuille de papier
  • jouer aux billes avec des pichenettes
  • jouer aux osselets
  • faire des scoubidous
  • manipuler des cordelettes
  • faire et défaire des nœuds
  • Memory tactile

S’en oublier le coloriage de Mandalas est une activité qui permet de travailler :

  • la tenue du crayon
  • la pression
  • le contrôle de son geste
  • le positionnement de la main sous la ligne
  • la relaxation
  • la concentration
  • l’attention
  • la créativité

S’en oublier les manipulations à pleines mains de différentes textures : pâte à modeler, pâte à pain, pâte à sel, argile, terre, sable, billes et polystyrène… Voici 10 jeux indispensables pour poursuivre le travail de la motricité fine :

  • Le huit de motricité
  • Tricky fingers (les doigts malins)
  • Tam-tam
  • Speed Colors
  • La pince Tri-Grip
  • DR Eureka
  • Flex
  • Ardoise de poinçonnage
  • Le sent multi sensoriel
  • Story Cube

6- La comptine « 123 soleil » pour bien tenir son crayon :

Cette activité permet à l’enfant de prendre conscience des doigts qui seront utiles pour tenir le crayon et de développer la pince adéquate : celle entre le pouce et le côté de l’ongle du majeur et non pas la pince pouce/index. Bouge ta plume 90 secondes Inside 10 : vidéo. Il faut compter 6 à 8 semaines pour intégrer le réflexe d’agrippement lorsqu’il est travaillé quotidiennement.

Pour les séances d’entraînement quotidien :

Vous pouvez vous servir des documents suivants :

1. Les premières fiches permettront à l’enfant de repasser un doigt sur les lettres. Si vous plastifiez, l’enfant pourra s’amuser à tracer 6 à 8 fois la lettre d’abord sur fond blanc.

2. Le premier cahier d’écriture pour la Grande Section ou le début du CP. La première activité reprend les mouvements des doigts : yoyos, gribouillages … vus en formation. Sur les deux lignes suivantes, l’enfant retrouve le lignage « croco » et pourra y laisser la trace de ses premiers mots.

3. Pour les plus grands, le feuillet intitulé Cent jours pour bien écrire reprend la progression pédagogique présentée en séances, en y associant la motricité fine, le vocabulaire et la gestion de l’espace feuille. Une image correspondant au mot qui sera écrit en fin de séance permet de travailler le vocabulaire quotidiennement. Une frise en accord avec le mot qui sera écrit prépare l’enfant à bien respecter les tailles des lettres.

N’oubliez pas les bases :

  • La tenue du crayon, la position de la feuille, du bras, de la tête, les stratégies de copie 😉
  • Les passagers, qui ne sortent pas de l’auto avant la fin du voyage, sont présents sur la lettre t, i, j et é,
  • Gaspard le chat avec sa levée de crayon, présent sur chaque lettre ronde.

Evaluer le travail effectué

Afin de motiver votre enfant, vous trouverez sur le site de Bouge ta plume, un tableau de suivi que vous pourrez remplir quotidiennement avec lui à la fin de chaque séance. La séance à la maison s’est bien déroulée, l’enfant a été à l’écoute et efficace ? Dessinez un smiley jaune ! La séance n’a pas été simple, par moment l’enfant a été découragé et grognon ? Dessinez un smiley orange… La séance a été difficile, l’enfant n’a pas voulu faire les jeux de rituel et c’était la guerre ? Quel dommage… Dessinez un smiley rouge. Demain sera un jour meilleur ! L’enfant est allé vous chercher pour faire la rééducation ? Dessiner une étoile ! récompense possible ! Tu as eu besoin d’une pause et de ne pas faire ton travail ? Dessine le J de Joker !

Bonnes vacances !