La psychopédagogie positive : Accompagner l’enfant dans le plaisir d’apprendre autrement.

La psychopédagogie positive : Accompagner l’enfant dans le plaisir d’apprendre autrement.

Introduction

La psychopédagogie positive est une approche globale qui relie tête, cœur et corps dans les apprentissages.
Elle s’appuie sur les apports des neurosciences, de la psychologie positive et de la pédagogie active pour aider l’enfant à mieux se connaître, à comprendre son propre fonctionnement et à retrouver confiance en ses capacités.

L’objectif n’est pas seulement d’améliorer les résultats scolaires, mais de permettre à l’enfant de :

  • mieux comprendre comment il apprend,
  • apprivoiser ses émotions,
  • développer sa concentration,
  • acquérir des stratégies efficaces et durables.

Chaque séance est un temps d’exploration et d’expérimentation, adapté à l’âge et au rythme de l’enfant.

Faire connaissance et poser le cadre

« État des lieux »

Cette première rencontre est essentielle : elle pose les bases d’une relation de confiance entre l’enfant, sa famille et le praticien.

Objectifs :

  • Créer une alliance bienveillante avec l’enfant et ses parents.
  • Comprendre la situation actuelle et les attentes de chacun.
  • Identifier les besoins réels, les ressources et le contexte familial.
  • Fixer ensemble le cadre de l’accompagnement : durée, objectifs, méthodes.
  • Vérifier l’envie et l’engagement de l’enfant à s’impliquer dans le parcours.

 Cette étape fonde la réussite du suivi : elle permet à chacun de trouver sa place et de s’engager sereinement dans la démarche.

Comment j’apprends quand j’apprends ?

Cette séance aide l’enfant à découvrir sa manière personnelle d’apprendre.

Objectifs :

  • Comprendre ce que signifie « apprendre ».
  • Identifier son profil d’apprentissage : visuel, auditif, kinesthésique…
  • Observer ses évocations mentales : images, sons, ressentis.
  • Expérimenter de nouvelles pistes et stratégies d’apprentissage.

L’enfant découvre qu’il a sa propre façon d’apprendre et qu’il peut s’y fier. Il gagne en autonomie, en confiance et en efficacité.

Comment mémoriser pour m’en souvenir toujours ?

Apprendre à apprendre passe aussi par la découverte du fonctionnement de la mémoire.

Objectifs :

  • Comprendre ce qu’est la mémoire et ses différents types.
  • Développer la confiance en sa mémoire à travers des expériences concrètes.
  • Faire la différence entre attention et concentration, et apprendre à les entraîner.
  • Découvrir des outils de mémorisation : cartes mentales, associations, répétition espacée, ancrage corporel, etc.

En comprenant comment fonctionne sa mémoire, l’enfant apprend à la renforcer et à l’utiliser avec plaisir.

Faire de mes émotions et de mon corps des alliés

Les émotions et le corps jouent un rôle clé dans la réussite des apprentissages.

Objectifs :

  • Apprendre à reconnaître et nommer ses émotions.
  • Identifier  elles se manifestent dans le corps.
  • Comprendre que chaque émotion a un rôle utile.
  • Expérimenter des outils pour accueillir et réguler ses émotions.
  • Découvrir l’importance du corps : posture, respiration, mouvement.

Quand l’enfant comprend et accueille ses émotions, il retrouve calme, sécurité et disponibilité pour apprendre.

Ouvrir la porte de mes connaissances

Cette séance aide l’enfant à redevenir acteur de son apprentissage en retrouvant le goût de la curiosité.

Objectifs :

  • Prendre conscience des automatismes question/réponse.
  • Expérimenter la puissance du questionnement ouvert (« Pourquoi ? », « Comment ? », « Et si… ? »).
  • Comprendre que poser des questions, c’est déjà apprendre.

Le questionnement nourrit la curiosité et la motivation. L’enfant comprend que le savoir se construit grâce aux questions autant qu’aux réponses.

Comment organiser mon travail ?

L’enfant découvre ici des outils concrets pour organiser ses apprentissages et structurer ses idées.

Objectifs :

  • Découvrir les principes du mindmapping (carte mentale).
  • Savoir lire et interpréter une carte mentale.
  • Développer la capacité à structurer et catégoriser les informations.
  • Créer sa propre carte mentale à partir d’un cours ou d’un thème.
  • Valider ses connaissances à l’aide de cet outil.

Grâce au mindmapping, l’enfant apprend à s’organiser, à synthétiser l’essentiel et à gagner en autonomie et en efficacité.

Conclusion

La psychopédagogie positive aide chaque enfant à reprendre confiance en lui et à redécouvrir le plaisir d’apprendre.
Chaque séance lui offre :

  • une meilleure connaissance de lui-même,
  • des outils pratiques et personnalisés,
  • et une nouvelle posture face aux apprentissages : curieuse, confiante et sereine.

La psychopédagogie positive ne « répare » pas un élève en difficulté.
Elle révèle un enfant capable, unique, et plein de ressources.

Présentation des séances de psychopédagogie positive : Faire de mes émotions et de mon corps des alliés.

Présentation des séances de psychopédagogie positive : Faire de mes émotions et de mon corps des alliés.

1. Objectif global de la séance

Cette séance aide l’enfant à mieux comprendre et apprivoiser ses émotions tout en découvrant que son corps joue un rôle central dans ses apprentissages.
Il s’agit de transformer ce qui peut être vécu comme un obstacle (peur, colère, stress, agitation…) en ressources utiles et mobilisables pour progresser.

2. Contenus et démarches de la séance

  1. Connaître ses émotions

    • Identifier les principales émotions (joie, tristesse, colère, peur, surprise, dégoût).

    • Prendre conscience qu’elles font partie de la vie quotidienne et qu’elles sont toutes utiles.

  2. Mettre le bon mot sur la bonne émotion

    • Développer le vocabulaire émotionnel de l’enfant.

    • L’aider à reconnaître ce qu’il ressent vraiment : « Je suis en colère », « Je suis triste », plutôt que « Je ne vais pas bien ».

    • Mieux nommer = mieux comprendre et mieux gérer.

  3. Localiser l’émotion dans le corps

    • Apprendre à observer ses sensations : cœur qui bat vite, boule au ventre, gorge serrée, jambes lourdes…

    • Relier ces signaux corporels aux émotions vécues.

    • Comprendre que le corps est un messager précieux.

  4. Apprendre à accueillir ses émotions

    • Dédramatiser : une émotion n’est ni bonne ni mauvaise, elle a un rôle.

    • Proposer des outils simples (respiration, pause, dessin, mouvement) pour exprimer et apaiser ce qui est ressenti.

  5. Comprendre le rôle des émotions dans les apprentissages

    • Montrer que les émotions influencent la concentration, la mémoire et la motivation.

    • Par exemple : la peur peut bloquer, la joie facilite la mémorisation.

    • L’enfant apprend à reconnaître ces impacts pour mieux les utiliser.

  6. Comprendre le rôle du corps dans les apprentissages

    • Expliquer que le corps et le cerveau travaillent ensemble.

    • La posture, la respiration, le mouvement ou la détente influencent directement la qualité de l’attention et de la mémorisation.

    • Introduire des exercices corporels simples pour favoriser l’apprentissage (respirations, étirements, ancrage).

3. Pourquoi cette séance est-elle essentielle ?

  • Mieux se connaître : l’enfant apprend à décrypter ses émotions et ses signaux corporels.

  • Gagner en sérénité : il découvre qu’il peut agir sur son ressenti au lieu de le subir.

  • Faciliter les apprentissages : en accueillant ses émotions et en mobilisant son corps, l’enfant apprend plus facilement et avec plus de plaisir.

  • Renforcer la confiance en soi : il se sent acteur de son bien-être et de ses réussites.

En résumé, cette séance aide l’enfant à transformer ses émotions et son corps en alliés.
Il repart avec :

  • une meilleure connaissance de lui-même,

  • des outils concrets pour réguler ses émotions,

  • et une conscience nouvelle du rôle du corps dans ses apprentissages.

Présentation des séances de psychopédagogie positive : Comment mémoriser pour m’en souvenir toujours ?

Présentation des séances de psychopédagogie positive : Comment mémoriser pour m’en souvenir toujours ?

1. Objectif global de la séance

Cette séance vise à dédramatiser la mémoire et à montrer à l’enfant qu’il peut s’y fier.
L’objectif est de comprendre comment fonctionne sa mémoire, comment l’entraîner et comment l’utiliser efficacement dans ses apprentissages.

2. Contenus et démarches de la séance

  1. Comprendre ce qu’est la mémoire

    • Expliquer que la mémoire est comme une bibliothèque personnelle où l’on range, organise et retrouve des informations.

    • Montrer qu’il existe plusieurs types de mémoire (visuelle, auditive, kinesthésique, émotionnelle…).

    • Aider l’enfant à identifier celles qu’il mobilise naturellement.

  2. Apprendre à faire confiance à sa mémoire

    • Beaucoup d’enfants doutent d’eux et pensent qu’ils « n’ont pas de mémoire ».

    • Par des petits exercices ludiques, l’enfant expérimente que sa mémoire fonctionne bel et bien.

    • Renforcer la confiance en ses capacités, indispensable pour apprendre sereinement.

  3. Différencier attention et concentration

    • Clarifier que :

      • l’attention = être réceptif à ce qui se passe, capter l’information,

      • la concentration = rester focalisé, maintenir son effort pour traiter l’information.

    • L’enfant découvre que ces deux gestes mentaux se musclent et s’entraînent, au même titre que les muscles du corps.

  4. Découvrir et expérimenter des outils de mémorisation

    • Proposer des méthodes variées :

      • cartes mentales,

      • associations d’images,

      • rituels de révision,

      • jeux de mémoire,

      • ancrage corporel ou gestuel.

    • L’enfant teste ces outils pour trouver ceux qui lui conviennent le mieux.

3. Pourquoi cette séance est-elle essentielle ?

  • Rassurer l’enfant : il comprend qu’il n’est pas « sans mémoire », mais qu’il peut apprendre à l’utiliser.

  • Renforcer son efficacité scolaire : mieux mémoriser = gagner du temps et de l’énergie.

  • Apaiser la relation aux devoirs : l’enfant et ses parents disposent d’outils concrets pour rendre la mémorisation plus ludique et moins stressante.

  • Développer des habitudes durables : l’enfant apprend à s’organiser et à adopter des stratégies transférables à toutes les matières.

En résumé, cette séance aide l’enfant à réconcilier confiance, attention et outils de mémorisation.
Il repart avec :

  • une meilleure connaissance de sa mémoire,

  • la certitude qu’il peut lui faire confiance,

  • des exercices et stratégies concrètes pour apprendre plus efficacement.

Présentation des séances de Psychopédagogie Positive : l’anamnèse.

Présentation des séances de Psychopédagogie Positive : l’anamnèse.

1. Qu’est-ce que la psychopédagogie positive ?

La psychopédagogie positive est une approche globale qui relie apprentissages, émotions et confiance en soi.
Elle s’appuie sur les neurosciences, la psychologie positive et la pédagogie pour aider l’enfant à :

  • mieux comprendre son propre fonctionnement,

  • retrouver confiance dans ses capacités,

  • développer des stratégies adaptées à ses besoins,

  • avancer dans ses apprentissages avec plus de sérénité.

👉 Contrairement à un simple soutien scolaire, elle prend en compte l’enfant dans sa globalité : son environnement, son rapport aux apprentissages, ses émotions et son estime de soi.

2. Objectifs de la première rencontre (Séance 1 : l’anamnèse)

La première étape est essentielle car elle va poser les bases du parcours d’accompagnement.

  1. Faire connaissance avec l’enfant et ses parents

    • Créer une atmosphère chaleureuse et rassurante.

    • Permettre à chacun de s’exprimer librement.

  2. Construire une relation de confiance

    • L’alliance entre l’enfant, ses parents et le praticien est la clé de la réussite.

    • Mettre en place une communication bienveillante, sans jugement.

  3. Établir un état des lieux

    • Comprendre la situation actuelle : difficultés, réussites, ressentis.

    • Observer la manière dont l’enfant vit ses apprentissages.

  4. Définir les véritables attentes de chacun

    • Les parents, l’enfant et le praticien n’ont pas toujours les mêmes attentes.

    • Grâce à la reformulation, clarifier ce qui est réellement recherché : plus de confiance, meilleure organisation, gestion des émotions, progrès scolaires…

  5. Prendre en compte l’environnement familial

    • Explorer le cadre de vie de l’enfant (organisation, rythme, climat familial).

    • Identifier les ressources déjà présentes et les éventuels besoins.

  6. Fixer le cadre de l’accompagnement

    • Expliquer aux parents et à l’enfant la méthode, les étapes et les règles de fonctionnement.

    • Définir ensemble les engagements réciproques (écoute, régularité, respect du rythme).

  7. Valider l’engagement de l’enfant

    • L’accompagnement ne peut réussir que si l’enfant accepte de s’investir.

    • Vérifier son envie de s’engager dans le parcours et lui donner une place active.

3. Pourquoi cette étape est-elle indispensable ?

  • Elle permet à l’enfant de se sentir écouté et compris.

  • Elle évite les malentendus entre les attentes des parents et les besoins réels de l’enfant.

  • Elle crée un climat de sécurité indispensable pour progresser.

  • Elle prépare le terrain pour un accompagnement personnalisé, ajusté à la singularité de chaque enfant.

En résumé, la séance 1 : L’anamnèse est une étape fondatrice. Elle ne vise pas à « corriger » immédiatement les difficultés, mais à poser des bases solides pour construire un chemin d’apprentissage positif, serein et motivant.

Je suis Gaucher et alors !

Je suis Gaucher et alors !

Le 13 août, c’est la Journée Internationale des Gauchers ! 

Pour célébrer nos amis de la main gauche, notre blog se pare de nouveaux articles plein de curiosités, d’astuces et de clins d’œil !
Au programme :

  • Je suis gaucher et alors ! Plongée dans la langue française où la “gauche” rime parfois avec maladresse… et découverte des défis mais aussi des super-pouvoirs des gauchers dans un monde pensé pour les droitiers.

  • Outils et apprentissage spécialement conçus pour les gauchers.

  • En cette rentrée, zoom sur la trousse idéale pour les gauchers qui rencontrent des difficultés ou un refus d’écrire.

Dans la langue française, la gauche renvoie à la maladresse. 

Il faut bien reconnaître que dans notre culture, le mot gauche n’a jamais eu très bonne presse. Dans notre langue, On le retrouve dans des expressions peu flatteuses : « avoir deux mains gauches », « se lever du pied gauche », « être gauche »… Autant de formules qui associent la gauche à la maladresse, à la malchance, au malheur, à l’erreur. L’étymologie du mot gauche est d’ailleurs parlante : il vient du latin sinister, qui signifie “sinistre”, “fâcheux” ou “défavorable”.

A l’inverse, la droite est valorisée et bénéficie d’une image positive : « être adroit », « suivre le droit chemin », « être dans son bon droit ».

Cette différence de perception a des racines profondes. Pendant des siècles, la main gauche a été considérée comme la “mauvaise main”. D’ailleurs au cours de L’Histoire, nous retrouvons de nombreuses coutumes et autres rituels qui ont contribués à associer la gauche à un symbole extrêmement négatif. Dans la Rome antique, on observait le vol des oiseaux avant une bataille : partir à droite annonçait la victoire, partir à gauche présageait le malheur. Au Moyen Âge, elle était même associée au diable, et l’Église encourageait l’usage exclusif de la main droite, jugée pure et vertueuse.

Ces croyances ont marqué les mentalités. Jusqu’au milieu du XXe siècle en France, être gaucher était vu comme une anomalie. À l’école, on obligeait les enfants à écrire de la main droite, parfois avec des méthodes brutales : attacher la main gauche, taper sur la main “fautive” ou sanctionner sévèrement. Si vous discutez avec des gauchers plus âgés, beaucoup vous raconteront avoir dû apprendre à écrire ou à manger de la “bonne main”.
Et aujourd’hui encore, dans certains pays d’Asie ou d’Afrique, la pression culturelle et religieuse pousse les enfants à cacher leur main naturelle et à se conformer à la norme droitière.

En fait on ne choisit pas d’être gaucher cela vient du cerveau. Il faut savoir que l’hémisphère gauche de notre cerveau dirige le côté droit du corps et que l’hémisphère droit dirige le côté gauche. Donc chez les gauchers c’est l’hémisphère droit qui est plus dominant et cela favorise souvent la créativité, la motricité fine, le sens de l’espace et de l’image.

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’on retrouve parmi eux de nombreuses figures marquantes : Léonard de Vinci, Marie Curie, Picasso, Jimi Hendrix, lady Gaga, Barack Obama, Napoléon, Neil Armstrong, Churchill… ou encore le prince William.

Malheureusement, les stéréotypes ont laissé des traces. Ils ont longtemps fragilisé l’estime de soi des enfants gauchers, nourri un sentiment d’exclusion et parfois freiné leurs apprentissages. Un enfant qui se sent “hors norme” peut se replier sur lui-même… ou perdre le goût d’apprendre et notamment d’écrire.

Les gauchers dans un monde pensé pour les droitiers : défis et atouts.

Être gaucher, ce n’est pas être maladroit… c’est surtout vivre dans un monde conçu par et pour les droitiers. En effet, on ne compte que 10% de gauchers dans la population mondiale. Cela varie selon les pays. En 1990, le Japon ne comptait que 5% de gauchers. Il ne faut pas oublier que pendant plusieurs siècles, les gauchers ont été contrariés c’est-à-dire qu’on les a forcés à utiliser de préfèrence la « Bonne main » soit la main droite notamment pour écrire.

Je voudrais noter que ce n’est pas la personne elle-même qui est réprouvée mais l’usage de cette mauvaise main par essence !

Le gaucher : le champion de l’adaptation.

Donc vivant dans un monde de droitier au fur et à mesure de sa croissance, le petit gaucher va devoir s’adapter.

Tout petit, ça ne pose pas vraiment problème : on se lève du pied gauche sans réfléchir. Mais dès la maternelle, ça se complique. Les ciseaux de droitier ? trop difficile voire impossible de suivre les pointillés. Le taille-crayon ? Une autre épreuve.

En primaire, ça se corse encore : le stylo-plume qui bave parce que la main repasse sur l’encre fraîche, la règle graduée à l’envers pour tracer 2,6 cm, les changements de place en classe pour éviter de se cogner le coude avec son voisin droitier.

Et à la maison, même combat avec tous ces objets du quotidien qui semblent avoir été créés pour leur compliquer la vie : poignées de porte, appareils photo, casseroles à bec, tire-bouchons, ouvre-boîtes, robinets, portes de frigo, cuillères à pamplemousse, sans parler des réflèxions des grands-parents « Non, le couteau se tient de la main droite »

Et ça continue même adulte avec les outils de bricolage ou de jardinage …

Puis vient le jour du permis de conduire, le levier de vitesse planté à droite rappelle que, décidément, être gaucher, c’est un sport d’adaptation quotidienne et permanente. Mais au fond, c’est ça qui leur forge le caractère… et certains deviennent ambidextres ou développent des stratégies qui d’ailleurs leur font gagner du temps. Enfant ordinateur souris main droite – crayon main gauche.

Des questions ou vous souhaitez prendre un rendez-vous pour faire le point sur l’écriture ou la posture de votre enfant ou votre adolescent gaucher ? Contactez-nous ici

En route vers ma réussite scolaire avec « Pas à Pas, Je Réussis » !

En route vers ma réussite scolaire avec « Pas à Pas, Je Réussis » !

Pas à Pas, Je Réussis accompagne vos enfants et vos adolescents à reprendre confiance en leurs capacités d’apprendre et à être moteur de leur réussite.

1. Premier contact : Entretien téléphonique ou via la fiche contact.

Vous m’exposez vos attentes. De vive voix ou par retour de mail, je vous explique ma démarche et fixe un premier rendez-vous pour l’anamnèse.

Fiche contact ici

2. Bilan initial :

La première rencontre dure environ 1h15 et se fait en présence des ou d’un parent. Il s’agit d’un entretien approfondi pour :

  • Prendre le temps de faire connaissance avec l’enfant et ses parents, d’établir la « carte du monde » du jeune et de son environnement.
  • Créer une alliance et poser les bases d’une relation de confiance mutuelle.
  • Analyser la situation actuelle pour dresser un état des lieux précis.
  • Identifier et clarifier les attentes véritables de chaque partie.
  • Reformuler régulièrement afin de s’assurer de bien comprendre les besoins réels.
  • Se familiariser avec l’environnement familial pour mieux cerner le contexte et les enjeux.
  • Définir clairement le cadre de l’accompagnement proposé.
  • Valider avec l’enfant sa motivation et son engagement à suivre le parcours.

3. Accompagnement :

Les séances suivantes seront hebdomadaires et dureront entre 45 minutes et 1h selon l’âge et la capacité d’attention de chacun.

Les principales thématiques abordées sont :

« Comprendre ma manière d’apprendre »

  • Aider l’enfant à comprendre ce que signifie réellement « apprendre » et en quoi cela consiste.
  • L’amener à découvrir sa manière personnelle et unique d’apprendre.
  • L’accompagner pour qu’il puisse se voir, se sentir ou s’entendre penser, et ainsi comprendre ses propres évocations mentales.
  • Lui proposer de premières pistes concrètes et adaptées pour enrichir ses méthodes d’apprentissage.

« Apprendre à mémoriser efficacement »

  • Aider l’enfant à comprendre ce qu’est la mémoire et comment elle fonctionne.
  • Lui apprendre à faire confiance à ses capacités mémorielles.
  • Expliquer la différence entre attention et concentration, tout en renforçant ses gestes d’apprentissage.
  • Proposer de nouveaux outils et techniques pour optimiser sa mémorisation.

« Transformer nos émotions et notre corps en atouts »

  • Apprendre à reconnaître et nommer nos émotions.
  • Savoir associer le bon mot à chaque émotion ressentie.
  • Identifier l’endroit où notre émotion se manifeste dans notre corps.
  • Accueillir nos émotions sans jugement.
  • Comprendre le rôle des émotions dans notre processus d’apprentissage.
  • Explorer l’impact de notre corps dans notre capacité à apprendre.

« Explorer l’univers de mes connaissances »

  • Prendre conscience des automatismes de questionnement et de réponse.
  • Expérimenter l’impact du questionnement ouvert, en particulier dans le processus d’apprentissage.
  • Comprendre que le questionnement ouvert est essentiel et constitue la base de l’apprentissage.

« Optimiser l’organisation de son travail »

  • Apprendre à appliquer les principes du mind mapping pour réaliser une carte claire et structurée.
  • Lire une carte en partant de la branche principale et la commenter rapidement.
  • Développer la capacité à organiser et structurer les informations en catégories.
  • Être capable de concevoir sa propre carte mentale.
  • Vérifier et valider ses connaissances.

– « Grandir avec confiance et estime de soi ! »

  • Retrouver confiance en ses capacités.
  • Découvrir ses talents et ses forces
  • Apprendre à croire en lui et à se dépasser

    4. Bilan de Mi-parcours :

    A l’issue des 5 premières séances, nous ferons un point pour :

    • Fournir aux parents toutes les clés nécessaires pour devenir des partenaires actifs dans l’accompagnement de leur enfant.
    • Vérifier l’application des méthodes à la maison.
    • S’assurer que la communication entre parents et enfants est fluide et positive.
    • Partager avec les parents les principes de la pédagogie positive.
    • Offrir aux parents des outils de communication bienveillante pour renforcer leur approche.

    5. Bilan de fin de parcours :

    La dernière séance donnera lieu à un bilan de fin de parcours pour :

    • S’assurer que les parents repartent avec toutes les clés nécessaires et soient capables de poser toutes leurs questions.
    • Souligner l’importance de l’implication des parents dans l’accompagnement de leur enfant.
    • Transmettre clairement aux parents l’état d’esprit de la pédagogie positive, afin qu’ils puissent appliquer à la maison les principes abordés en séance.

    Une véritable boîte à outils et un cahier des réussites seront constitués au cours des séances reprenant des outils issus des neurosciences cognitives, de la pédagogie positive, de la Gestion Mentale, des techniques de relaxation, de la CNV….

    Pour prolonger les bénéfices des consultations et l’autonomie des enfants, des exercices simples seront à réaliser à la maison (mouvements, respiration, visualisation, contes, carte mentale…).

    TARIFS : 

    • Première séance de Psychopédagogie : d’environ 1h30 = 90€
    • Séance de suivi en psychopédagogie en individuel sur rendez-vous : 1h = 50€
    • 10 Séances de suivi en psychopédagogie en collectif – les mercredis de 17h00 à 18h00 ou les samedis matins de 11h00 à 12h00 : 1h = 40€

    N’hésitez pas à me contacter.