QU’EST-CE QUE BIEN ECRIRE ?

L’écriture manuscrite :

  • est un apprentissage qui prend du temps,
  •  aide notamment à l’apprentissage de la lecture
  • développe les capacités sensori-motrices
  • accroit la mémorisation

Une fois acquise, elle permet de se concentrer sur la grammaire, l’orthographe puis les qualités rédactionnelles. 

Améliorer son écriture permet aussi de reprendre confiance, d’avoir une meilleure estime de soi mais aussi et surtout de retrouver le plaisir d’écrire

ESSAI DE DEFINITION :  GRAPHOLOGIE

La graphologie est avant tout une méthode d’approche de la personnalité qui s’insère dans le champ de la psychologie. Elle analyse la forme des lettres afin d’en déduire une personnalité.

La graphologie n’a pas pour vocation de corriger les troubles de l’écriture. 

ESSAI DE DEFINITION :  GRAPHOTHÉRAPIE.

La graphothérapie envisage la rééducation comme une thérapie de l’écriture. Elle s’appuie entre autre sur la graphologie et l’analyse l’écriture comme une part entière de la personnalité. La psychologie joue un rôle dans la rééducation. 

La graphothérapeute réalise un bilan en fonction duquel des séances hebdomadaires sont proposées. 

L’enfant est seul avec le graphothérapeute, car les parents n’assistent pas aux séances. 

Il est rare que des exercices soient proposés à la maison. 

Il faut compter sur une quinzaine de séances pour une rééducation complète.

Son objectif est d’aider à améliorer l’écriture comme la graphopédagogie. 

ESSAI DE DEFINITION :  GRAPHOPÉDAGOGIE

La graphopédagogie est une méthode pédagogique dont l’objectif est d’automatiser le geste de l’écriture grâce entre autre à des exercices réguliers et quotidiens à la maison. 

Elle permet de rééduquer le geste graphique pour que l’écriture redevienne fluide, lisible et sans douleur.

Elle analyse la tenue de crayon, la formation des lettres, la vitesse d’écriture et les stratégies de copie. La graphopédagogue propose ensuite une rééducation adaptée et personnalisée.

La graphopédagogue reçoit l’enfant une fois tous les quinze jours à trois semaines, en présence du parent accompagnateur, qui est du début à la fin de la rééducation, un membre essentiel de l’équipe qui permettra la réussite de son enfant. 

Le nombre de séances d’intervention est réduit.

LA DYSGRAPHIE 

La dysgraphie est un problème d’écriture dans lequel les enfants ne parviennent pas à organiser et à coordonner leur écriture, ce qui la rend difficilement compréhensible. 

Ce trouble concerne environ 10 % des enfants et surtout des garçons.

Ce trouble se traduit essentiellement par :

  • des problèmes dans le tracé des lettres, qui sont mal formées (les courbes sont mal faites et les lignes ne sont pas droites) et de taille inégale ;
  • des espaces entre les mots qui ne sont pas respectés.

L’écriture de la personne dysgraphique est un peu la même que celle qu’obtiendrait un droitier écrivant de la main gauche ou inversement.

La dysgraphie est un trouble durable. Il n’est pas que passager !

Origines de la dysgraphie

La dysgraphie peut avoir plusieurs origines :

  •  une mauvaise tenue du crayon, parfois en raison d’une dyspraxie ;
  •  des difficultés motrices générales (mauvaise perception du schéma corporel), des problèmes de latéralité ou une mauvaise posture ;
  •  des difficultés à reproduire les lettres, ce qui s’observe notamment en cas de troubles visuels(difficultés à se positionner dans l’espace) ;
  •  un handicap visuel surtout de troubles de la coordination oculomotrice ;
  •  la crampe de l’écrivain ;
  •  des pathologies telles que la maladie de Dupuytren ou de Parkinson ;
  •  une immaturité psychologique (manque de confiance en soi, problèmes familiaux, etc.) ;
  •  parfois une dyslexie qui s’associe généralement à une dysorthographie (notamment si l’enfant cherche à accélérer le rythme de son écriture) ;
  •  un traumatisme.

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